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Newsletter de Mars

Très Cher Membre !

La voici, enfin, la newsletter présentant notre Box de Février ! Comme vous le constaterez, chez The Boston Club, nous osons TOUT afin d’incarner au plus près le thème de notre Box, à savoir “Une histoire de Mode…”. Nous vous avons fait patienter pour les raisons suivantes :

  • Il fallait dénicher le parfait décor pour notre photo : un château datant du 17ème siècle
  • Trouver les tenues d’époque et coiffes pour incarner nos personnages
  • Attendre que le climat capricieux de la Picardie laisse place, à un ciel gris certes, mais sans neige, ni pluie !

Petite confidence : dans ce petit village de la Somme, plus d’un passant fut surpris, sourit et rit en nous apercevant, portant des robes pour le moins peu discrètes et ne parlons pas de nos perruques !



 

 "La Mode passe, le Style reste" Yves Saint Laurent

Les 3 créations à croquer de la Box de Février :

Marcelle, un Amour de Boston, la Signature du Club !
A la fois croquante et moelleuse avec un coeur fondant à la noix de coco et au chocolat noir 70%.
Charmeuse
Un biscuit moelleux, un mélange subtil entre la noisette et le miel de tilleul.
Précieux
Petit sablé légèrement friable alliant la douceur des noix de macadamia et une pointe de sésame blond toasté.

Après la Gourmandise, une pointe de culture :

Note Culturelle de Charmeuse :

En vous baladant dans les vastes galeries du Musée du Louvre à Paris, vous avez certainement contemplé, l’imposant portrait de Louis XIV (1638-1715) en tenue de sacre, peint par Hyacinthe Rigaud en 1701. N’ y avez-vous jamais remarqué sa remarquable paire de souliers dont les talons sont recouverts d’un cuir rouge et mesurant 12 cm ?

“Monsieur” le frère du Roi Soleil, Philippe d’Orléans (1674-1723), incarnant l’extravagance ultime à la Cour de Versailles, serait à l’origine de cette mode. Une histoire raconte qu’un soir de 1662, il fuit Versailles, avec le Chevalier de Lorraine et ses amis, pour célébrer le Carnaval de l’Hiver ayant lieu à Paris. Malgré son déguisement, il fut démasqué en arrivant au bal. Il quitta ainsi les lieux et se rendit dans l’ancien quartier des Halles (Paris 1er), dont les pavés étaient recouverts de sang d’animaux qui étaient abattus pour la vente de leur viande.
Au petit matin, Monsieur ne remarqua pas que ses hauts talons étaient devenus rouges et n’eut à peine le temps de se changer pour se rendre au Conseil, par ordre du Roi. A la grande surprise de Philippe d’Orléans, les talons des hommes à la Cour devinrent rouges suite à cet Evénement.

Louis XIV finit par imposer cette couleur de talon, signe de la haute noblesse à Versailles. Rubans, pierres précieuses, boucles ornèrent ces souliers, appelés “Venez-y-voir”. Au XIXème siècle, l’expression qualifiant une personne de “talon rouge” apparut pour désigner son attachement quelque peu prétentieux aux belles manières.

De plus, la boucle fut d’ailleurs, un véritable objet de personnalisation : une boucle pour chaque tenue portée. A partir du XVIIIème siècle, il fut coutume de porter des “boucles de deuil”, à la fois en bronze noirci puis en argent suivant la période de deuil d’un parent proche.

Image extraite du site : http://www.panoramadelart.com/rigaud-portrait-de-louis-xv-age-de-5-ans

Note Culturelle de Précieux : 

Si vous regardez votre sac à main, dites-vous que sa forme est née dans le passé pour répondre à un besoin, avant tout, pratique, recherché par les femmes et son design a évolué selon la Mode de l’Histoire.

Au Moyen-Âge, hommes et femmes portaient une bourse (appelée aumônière, escarcelle ou encore bougette) en cuir à cordon coulissant à la taille, contenant des aliments, des pièces pour l’aumône, et des effets personnels. A cette époque, il était courant d’offrir aux Dames, une aumônière richement brodée et dont le fermoir était en or ou en argent. Ces bourses gagnèrent ainsi en raffinement.

A la Renaissance, aucune poche n’était cousue sur les robes des femmes. En revanche, au XVIème siècle, les broderies se répandent sur leurs petits sacs, toujours attachés à leur taille. Ces derniers contenaient même du pot pourri afin d’atténuer les odeurs corporelles. Les poches en coton ou en lin firent leur apparition au début du XVIIIème siècle. Elles étaient nouées à la taille à l’aide d’un cordon sous leurs robes bouffantes et volumineuses. Une ouverture permettait d’y dissimuler un mouchoir en tissu, une clé, ou encore un parfum. Des sacs dits “à ouvrages” sont créés par la suite, permettant aux jeunes filles d’y placer leur matériel nécessaire à la broderie, la couture, et la tapisserie.

Du fait de l’ajustement des robes, la fin du XVIIIème laissa place au “Réticule”, petit sac rond, parfois carré, en coton, en mousseline ou encore en soie, porté de nouveau à la taille ou à la main  mais cette fois-ci plus extravagant avec l’ajout notamment de perles. Le luxe s’appropria la petite maroquinerie dès le XXème siècle en travaillant avec de nouveaux matériaux très coûteux comme la cotte de mailles. Les sacs devinrent des sacs dits “à main”. L’anneau placé sur les “Minaudières”, nouvelle création de l’époque, lança une nouvelle manière de porter son sac, en y glissant un doigt. Miroir et poudre y trouvèrent leur place. Le sac devint un véritable symbole de féminité.
Image extraite du site internet : http://un-certain-regard.eklablog.com/histoire-du-sac-a-mains-c20858429
En espérant vous avoir fait voyager le temps de ces Nouvelles Gourmandes, nous vous souhaitons une belle journée !

Flavie & Jasmine, fondatrices de The Boston Club

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